Le camp de concentration Sujiatun en Chine
 



Appel pour sauver les 2’000 personnes du Falun Gong encore vivants au camp de concentration de Sujiatun en Chine

Un journaliste chinois et l’ex-femme d’un docteur travaillant au camp secret abrité à l’hôpital de Sujiatun ont révélé le 10 mars au journal La Grande Epoque que plus de 6000 personnes qui pratiquent le Falun Gong ont été enfermées arbitrairement à partir de 2001 au camp de concentration de Sujiatun. Environ 4’000 sont maintenant mortes dans des fours crématoires après qu’on leur ai enlevé des organes pour les revendre sur le marché noir du très lucratif trafic d’organes en Chine. Il reste environ 2’000 personnes toujours vivantes au camp de concentration de Sujiatun.

Selon les témoins, les autorités du camp demandent aux médecins chinois de prélever les organes sur les victimes encore vivantes. Les victimes disparaissent ensuite brûlées, parfois vives, sans avoir été identifiées. Le but de ce système est d’exterminer les gens qui pratiquent le Falun Gong, il permet aussi l’enrichissement de hauts dignitaires chinois par le trafic d’organes, en forçant la complicité du corps médical en Chine.

M. Ren Pengwude la ville de Harbin, de la province de Heilongjiang. Le 16 février 2001, il a été arrêté par la police du canton de Hulan et a été détenu ensuite au second centre de détention du canton de Hulan. Le 21 février, avant l’aube, il a été tué et tous ses organes internes, du pharynx et du larynx aux parties génitales, ont été prélevés. Les autorités ont incinéré sa dépouille à la hâte.


Le 14 mai 2002, aux environs de 15 h, deux policiers ont arrêté Mme Wang Yunjie
parce qu'elle pratiquait le Falun Gong. En décembre 2002, après l'avoir privée de sommeil pendant plusieurs jours, les policiers ont déchiré sa chemise et ont électrocuté ses seins avec deux matraques électriques pendant 30 minutes. Ils l’ont ensuite obligée à rester debout toute la nuit. Puis ils ont déchiré des draps et attaché ses jambes croisées dans une position douloureuse, menotté ses bras derrière le dos, puis attaché étroitement son corps recroquevillé sur lui-même comme une boule. Ils l’ont ensuite suspendu en l’air par les menottes pendant sept heures. La douleur était si intense qu’après avoir été détachée, Mme Wang ne pouvait plus ni se redresser ni s’asseoir. Les décharges électriques ont endommagé gravement ses seins et elle a ensuite développé des infections graves. Quand les responsables du camp ont réalisé qu’elle était en train de mourir, ils ont convoqué sa famille et l’ont obligé à payer 2.000 yuans pour sa remise en liberté.



Mme Wang Xia a été condamnée à sept ans de prison dans un camp de travaux forcés. Elle a fait une grève de la faim pour protester contre la torture. Les gardes lui ont fait subir un gavage forcé et ont laissé les tubes dans son œsophage entre 7 et 14 jours. Ils l'ont attachée à un lit afin qu’elle ne puisse pas se déplacer et lui ont injecté des drogues inconnues, puis l’ont suspendue en l’air pour la battre. En juillet 2004, après tant de tortures, elle ne pesait plus que 23 kg, perdait conscience régulièrement, montrait des troubles mentaux graves et avait perdu la mémoire. Elle a été ensuite libérée du camp. Après que son cas fut exposé sur les sites Internet d'outre-mer, elle a « disparu » en septembre 2005.




Faites appel pour mettre fin à ce système infernal génocidaire ** par le régime communiste chinois. La communauté internationale, c’est-à-dire chacun de nous, peut élever la voix pour mettre fin à des horreurs que l’on n’aurait jamais voulu revoir après la Seconde guerre Mondiale.

Pour aider, vous pouvez écrire au gouvernement français afin qu’il demande à ses homologues chinois que les rescapés soient libérés vivants et sans condition et que cessent la campagne d‘extermination contre le Falun Gong en Chine. Aucun pays libre ne peut plus décemment garder le silence.

Signer une  pétition de « Falun Gong Human Rights Working Group » à l'adresse suivante :